dimanche, décembre 07, 2008

Musée d'histoire Naturelle

dimanche, octobre 26, 2008

Soirée sur le Cité!

Je sais que je n'écris pas souvent de message, mais c'est que je ne sors pas beaucoup. Alors, quand je sors, j'essaie de faire quelques photos. Donc voici une petite sortie au resto! En somme, on est allé dans un restaurant thaïlandais. Après le repas, on retourne au Mcdo, le repas n'ayant pas été assez copieux. Finalement, on prend le temps de s'asseoir devant Notre-Dame pour discuter quelque peu.























Puis, samedi soir, une soirée mexicaine pour fêter l'anniversaire d'un ami. Je n'ai pas vraiment pris de photos, mais quelques personnes en ont faites avec mon appareil. En voici quelques-unes.

vendredi, octobre 03, 2008

Un petit brin d'histoire!

Sorbonne-Nouvelle! Voilà le nom de mon université. Tout le monde, dont moi, se posait la question à savoir : pourquoi Sorbonne-Nouvelle, alors qu'il y a la Sorbonne? Et bien, il a fallu le cours du jeudi matin, introduction aux méthodes critiques, pour connaître la vérité sur cette appellation... douteuse!


En tant que bon chercheur, il faut, avant de poser tout constat ou d'en arriver à une conclusion, poser des hypothèses. En voici donc deux :










1. Il s'agit de la même administration. Toutefois, les disciplines ont été divisées entre les deux établissements.

2. Il y a une « ancienne » Sorbonne et une «nouvelle» Sorbonne.

Tout d'abord, bien que la première hypothèse semble très probable, elle est toutefois très facile à réfuter. Il suffit de regarder les programmes de lettres : ils sont offerts dans les deux universités. Peut-être se sont-ils simplement séparés les spécialités? Non, puisque malgré une certaine modernité dans le programme de Sorbonne-Nouvelle, les deux instituts abordent quand même toutes les époques.

La deuxième hypothèse, quant à elle, semble un peu irréaliste. Pourtant, il s'agit de la vérité. Pour les connaisseurs, l'on sait bien ce qui occupa le champs littéraire au milieu du XXe siècle : le débat entre la critique traditionnelle et la nouvelle critique. À l'aube de Mai 68 (révolution étudiante et restructuration des universités), le débat était à son comble. Comment affirmer ses positions alors? Rien de plus simple : dénigrer l'institut adverse! La Sorbonne, celle qui fut crée au XVIe siècle, incarne donc la critique traditionnelle qui s'appuie sur l'histoire littéraire, l'histoire de la littérature (parce qu'il existe une différence entre les deux) et les biographies d'auteurs, sans oublier l'hégémonie sémantique des interprétations faites des oeuvres. La nouvelle critique, pour contester et dénigrer l'établissement du savoir en France, décide donc de créer la Sorbonne-Nouvelle, affirmant non seulement qu'elle rompt avec les principes dépassé de cette critique, mais aussi qu'elle se désigne elle-même comme la modernité en France, reléguant la Sorbonne au passé. Intéressant n'est-ce pas?

Maintenant, quand les gens vous demanderont : pourquoi l'université s'appelle Sorbonne-Nouvelle... vous saurez répondre. Comme quoi ca se glisse bien dans une conversation : - Hier suis allé faire l'épicerie et j'ai vu qu'ils avaient sorti une nouvelle marque de céréales. - Parlant de nouveauté, savais-tu pourquoi on appelle Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, laquelle n'est pas la Sorbonne, soit Paris 4? lol!

dimanche, septembre 28, 2008

Quand le gris fait place au soleil, on sort!

Vous savez, sur Paris, ce qui domine, c'est le gris du ciel et le froid humide! Sans oublier la pollution....! Et bien, il arrive, quelques jours par an, que le soleil réussisse à percer les nuages de pollution et à venir réchauffer tous ces Parisiens. Aujourd'hui, c'est ce à quoi nous avons eu droit. On en profite donc sans attendre : le pull, le sac, le portable et l'appareil photo, le kit essentiel pour une aventure en ville! Ha oui, il ne faut pas oublier les amis qui sont parties importantes ...

Une petite virée à trois, Mayra, Aurélien et moi dans les rues de Paris. On débute par s'asseoir sur les quais de la Seine, à la hauteur de Notre-Dame, afin de discuter et prendre un petit repas bien mérité. On se demande : essaie-t-elle de soulever le pont ou de prendre une pose sexy? Dans les deux cas, le résultat est bien, il faut l'avoue! Ha le charme des ces latinos!

Après avoir attendu l'arrivée d'Aurélien, on se donne rendez-vous devant Notre-Dame. Bien entendu, petite séance photo s'impose! Et puis il finit par arriver.

Ensuite, une petite ballade! Bien sûr, Mayra ne peut s'empêcher de vouloir prendre une photo d'elle devant tous les monuments... Donc la voici en face du Palais de Justice. Tout juste à côté de là, il y a le marché aux fleurs, et aux animaux. À ma grande surprise, j'ai pu voir plein d'animaux pas cher (et me tenter...), jusqu'à ce que j'arrive devant cette cage ; des écureuils! Ca fait trop longtemps que j'en rêve (non j'ai pas acheté lol, ne vous inquiétez pas).

video

Finalement, on finit par se poser à Beaubourg, en face du musée... en regardant passer les gens.












En passant, désolé d'avoir mis les photos comme ca en vrac, je suis fatigué et j'avais pas le courage. De plus, vous remarquerez que la qualité des photos n'est pas aussi bonne que d'habitude. C'est simplement que je n'ai pas utilisé le même appareil photo.

vendredi, septembre 19, 2008

Photoshop


Pour les habitués, vous savez que je fais de la photo. Alors, pour le plaisir, voici un exemple de photo!

dimanche, août 31, 2008

Un pied d'estal à démonter

Jouissant d'une popularité monstre depuis la parution de son premier album dans les années 80, Madonna ne cesse de se réinventer et devient, à l'aide de ses différents albums qui incarnent des styles différents d'une fois à l'autre, l'icône de plusieurs générations à la fois.

Son dernier album paru il y a de ça quelques mois, Hard Candy, donne lieu en ce moment à une nouvelle tournée mondiale, le Sticky and Sweat Tour. L'album n'a toutefois pas fait l'hunanimité chez les fans, étant dépourvu d'une âme si caractéristiques des albums précédents. La thématique Rock développé à travers les différentes chansons prend forme dans la tournée même où l'on voit une Madonna Rockeuse, habillé en dominatrice et en cuir, ainsi qu'arborant une coupe de cheveux assez caractéristique des années 70.

Pour le deuxième concert de sa tournée, la Madonne donnait une représentation dans le stade Charles Ehrmann de Nice, devant un public composé principalement de Niçois et d'Italiens (puisqu'elle ne se produit qu'à Rome, plus au sud). Il va sans dire que l'ambiance même de la soirée fut très altérée par ce public hétéroclythe, mêlant jeunes et moins jeunes. Tous s'entendent pour dire que le public ne réagissait pas bien aux appellations de la diva (sans compte que plus du 3/4 des spectateurs ne comprennaient pas l'anglais).

En somme, les spectateurs se sont retrouvés dans un spectacle baclé, plus ou moins préparé où tout était mal calculé. Le génie de la chanteuse n'a pas transparut concernant les effets spéciaux, contrairement, notamment, à ses deux dernières tournées ( Reinvention Tour & Confession Tour) où la scène était beaucoup plus développée et où le côté visuel était très important. Ici, on se contente de quelques écrans qui bougent, d'une table de mixage qui se déplace et d'une voiture d'époque. Tout ça sans compter les nombreux problèmes techniques tout au long du spectacle. Ironie du sort, la première partie a été annulé parce qu'il n'y avait pas de son.

L'ouverture du spectacle, Candy shop, n'avait rien d'extraordinaire : une entrée peu remarquée ; alors qu'on se rappelle que pour le Reinvention Tour elle sort du plancher, dans de beaux costumes pour chanter Vogue, après avoir fait une introduction basé sur les textes de l'apocalypse ; ou encore le Confession Tour sur la chanson Future Lovers lorsqu'elle descend du plafond dans une boule disco! Côté originalité pour cette fois-ci, on repasse.



La plupart des chansons interprétées pendant le spectacle étaient tirées de son dernier album Hard Candy. Bien entendu, on retrouvait comme dans tous ses spectacles, ses vieux succès, remixer, certaines fois de façon convaincante et d'autres fois... ça laisse les spectateurs plus perplexe : on n'a qu'à penser au remix de Hung Up, façon rock, qui en a fait crisser des dents plus d'un!



Il faut ajouter que la danse n'était pas en avant-plan dans ce spectacle. La direction artistique à plutôt préférée de mettre l'accent sur des chansons solos où Madonna joue de la guitare. Toutefois, ils n'ont toujours pas compris : elle ne sait pas jouer, alors ranger la!



À la fin du spectacle, lorsqu'on tendait un peu l'oreille pour entendre les commentaires des autres spectateurs, le verdict fut hunanime : « Pas très bien! C'était pas de la grande Madonna!» Notons qu'en même temps, ce n'était que le deuxième concert de la tournée : le spectacle n'était pas encore rodé. On s'entend tout de même pour dire que le Sticky and Sweet Tour ne restera pas dans les annales de la chanteuse.



Les moments forts de la soirée ne furent pas les chansons de l'album, mais bien les vieux succès (La Isla Bonita, Like a Prayer, Music...). La vidéo précédente vous montre le numéro qui, selon moi, a été le mieux réalisé : Devil wouldn't rezognize you, tiré de son dernier album. Sinon, voici quelques vidéos qui vous donneront un meilleur aperçu de la soirée.





Finalement, on ne peut passer sous silence ce qui fait de Madonna une grande artiste ; il n'y a quand même pas que du négatif, malgré le fait que le spectacle n'ait aucune âme. On connait bien la chanteuse pour ses nombres prises de position dans les débats politiques, sociologiques, religieux ou sexuels. Comme à son habitude, elle nous catapulte d'images servant à faire réfléchir l'auditoire. Le thème de cette année : la planète! J'espère que vous aurez apprécié ce petit commentaire.



Il fut rédigé, en ce 31 août 2008, sur un balcon du 08 arrondissement, donnant sur la Tour Effeil!

Les nuits parisiennes

Sur conseil de Michael, passons des aventures aux nuits parisiennes!

Hier, j'ai eu droit à ma première journée en tant que Parisien. On début la journée par un déjeuner aux Halles, sur une terrasse. On continue par faire du lèche-vitrine, pour finalement retourner sur une terrasse boire un coup. Le soir, un petit resto :

Notons : le serveur et son grand sourire
le serveur .. trop sympathique
les plats jeté à la figure
une attente incroyable

Ainsi, on comprends mieux la réputation des gens de la ville!!!!
Puis, après le repas, on passe dans un ou deux bars prendre un verre. Lorsqu'il y a un petit fond, on entre dans une boite :

Notons : l'exiguïté des lieux
l'abondance de personnes
le mal de coeur, donné par les autres qui n'arrêtent pas de te pousser pour passer

Il est important de mentionner que ca ne s'est pas fini là! Il a bien fallu sortir à un autre endroit... pareil! lol

On termine la soirée par une bonne marche de 45 minutes, en traversant la moitié de Paris sur Rivoli, Concorde et Champs Élysées.

mercredi, août 27, 2008

La vie de Chateau!


Dans la vie, il y a ceux qui se tape tous les jours de pluie et des - 40 degré C...

... Et il y a ceux qui se prélasse au soleil de la Cote d'Azur!

Rien de mieux que pour ce retour en force sur Marseille que le soleil, la mer et bien entendu, le pastis!


Profitons-en pour manger un steack frite sur la terrasse d'un pote, tout en discutant du quotidien sur internet!


J'espère que vous ne vous faites pas chier chez-vous! Je voudrais pas être impolie :P...